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La jeunesse en première ligne

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Dans tous les pays européens, les jeunes ont été plus durement frappés par la crise que le reste de la population. Ainsi, entre 2007 et 2010, un point de basse du PIB s’est traduit en moyenne par 5,9 % de bisse de l’emploi des jeunes.

L’IRES constate que la forte hausse de leur inactivité a permis de limiter la hausse de leur taux de chômage dans la plupart des pays. Cela n’a pas été le cas en France, où le taux d’activité des jeunes a légèrement crû sur cette période.

La hausse du chômage a été particulièrement forte en Europe pour les peu ou pas diplômés : + 7,4 points en moyenne. Pour autant, elle n’a pas épargné les diplômés (+ 4,9 points), entraînant une forte frustration de ces jeunes ayant suivi des études mais condamnés au chômage, à la précarité ou à des emplois sous-qualifiés. Ce qui n’a été étranger aux mouvements de protestation de la jeunesse qui ont vu le jour dans un grand nombre de pays développés.

Face à ces réalités, les gouvernements ont privilégié des mesures procycliques peu efficaces, voire contre productive en période de ralentissement économique, et dans tous les cas pas à la hauteur des enjeux.

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